Pénibles, ces improvisations du ministre de tutelle pour faire de la mousse au lieu d’un travail de fond. Le ministère rame ensuite pour faire mine que l’improvisation était pertinente. Ensuite, les chefs d’établissement découvrent le souk et doivent le gérer. Finalement, des collègues se retrouvent délégitimés et parfois mêmes déplacés alors que les élèves subissent l’absence de sens globale... et ne feront aucun progrès.

